Jusqu’ 25 % des fermiers américain qui utilisent du maïs génétiquement modifiés ne respectent pas les règles fédérales établies pour maintenir la résistance des cultures au dommages des insectes, selon un rapport d’étude des pratiques agricoles.( hou les vilains agriculteurs qui ne respectent pas les règles des firmes nécrotech !)
il y a une augmentation des fermiers qui zappent les règles de « bonne pratique d’utilisation des OGM ». De 10 % il y a quelques années, cette proportion augmente maintenant jusqu’à’ 25 %. Cela augmente les risques que les insectes puissent développer une résistance aux toxines due a la modification génétique qui sont censées les tuer, dixit l’étude. Et cela pose la question si l’agence de protection de environnementale et le bureau agricole des biotechnologie (nécrotechnologies) arrivent à faire respecter les règles de façon adéquate.
Note 1 : Il est évident que les insectes vont développer une résistance, et ce n’est pas la faute des fermiers mais des nécrofirmes.
Pourquoi ? L’insecte a existé bien avant l’homme, ses facultés d’adaptation sont supérieures. Ces firmes et les fermiers qui les suivent font une guerre biotechnologique . Une guerre bio si c’est pas beau ça !
Elles veulent restreindre la liberté et la diversité de la vie pour de l’argent. C’est criminel à différents niveaux : au niveau de l’écosystème, au niveau des humains ( destruction du support de vie des générations existantes et futures, c’est un délit de haut vol puisque déguisé en technologie, gentille biotechnologie...)
Les données collectées pour cette études sont un appel au réveil pour l’agence fédérale « EPA », le système de contrôle ne fonctionne pas.
Gregory jaffe, l’auteur du rapport, a écrit a une lettre ce jeudi( ) a Lisa P.Jackson, l’administrateur de l’agence fédérale.
Mr jaffe est le directeur de la section biotechnologie au centre « science pour l’intérêt public », un groupe de Washington qui ne s’oppose pas au organismes génétiquement modifiés mais favorise un contrôle plus stricte.
The crops in question, called BT corn, have bacterial genes spliced into their DNA that cause the plants to make toxins that kill certain insects when they feed on the crop. In 2008, about 49 million acres of BT corn was grown, accounting for 57 percent of domestic corn acreage.
So far there appears to be little sign that insects are growing resistant to the toxins in the corn. If they were to, however, it would not only render the crops ineffective but would hurt organic farmers who use sprays of bacterial BT toxins as natural pesticides.
To stave off such resistance, E.P.A. requires farmers in the Corn Belt to plant 20 percent of their fields with non-BT corn to serve as a refuge for insects. The idea is that if an insect becomes impervious to the BT toxin, it is likely to mate with a nonresistant insect from the refuge, and the offspring would not be resistant.
Four big biotechnology companies — Monsanto, Pioneer Hi-Bred, Syngenta and Dow AgroSciences — jointly do an annual survey of corn growers to assess compliance.
Mr. Jaffe obtained these reports from the E.P.A. under the Freedom of Information Act. From 2003 to 2006, about 90 percent of farmers growing corn resistant to the corn borer established refuges of the required size. But the rate fell to 80 percent in 2007 and 78 percent in 2008.
Only 74 percent of farmers were setting up a big enough refuge for corn resistant to the rootworm in 2008, down from 89 percent in 2006. And only 63 percent of farmers had their rootworm refuges close enough to their fields.
Nicholas Storer, chairman of Agricultural Biotechnology Stewardship Technical Committee, the industry group that does the surveys, said the seed companies recognized the problems and for the last two years have been undertaking a “Respect the Refuge” campaign, sending postcards to farmers and putting billboards alongside highways in the Corn Belt.
“We’re not happy to see negative trends,” Dr. Storer said.
The E.P.A. said it would evaluate the report and take action if necessary.
c’est hilarant de voir de tels articles !Hilarant jaune de voir le peut de réaction et comment les agriculteurs se font arnaquer...
EPA : équivalent de l’afssa en France.
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