L’apiculture "éthique"

jeudi 17 décembre 2009.
 

Cet article est une ébauche, c’est un peu mon plan de route. Dans mes différentes études, lectures et pratiques, il m’est apparu essentiel de pratiquer "une apiculture éthique-douce" [1]

Reproduire des informations utiles, éclairantes ou divertissantes à l’intention d’un(e) ami(e) rend le monde meilleur et plus heureux ; l’ami(e) en tire un bénéfice sans léser qui que ce soit. C’est une activité constructive qui renforce les liens sociaux.

Je vais essayer de définir ici ce que j’entends. Le test vis a vis de la nature sera si je réussit a vivre de cette activité selon mon éthique. Je ne suis pas le premier à parler de cela, mais en ces temps troublés, peut-être faut-il un peu plus de courage.

I-La première règle est de respecter la biologie de l’abeille et son bien-être : son habitat, sa reproduction. 1-Par exemple, éviter d’intervenir si il fait trop froid, trop humide, car cela perturbe leur régulation thermique et on peu perdre du couvain. 2-la ruche Warré semble intéressante mais elle n’est pas standard. Ses deux avantages sont que la cire est toujours renouvelée, et son volume est assez facile a chauffer. Dans les ruches classiques, la cire n’est pas changée chaque année et les produits vétérinaires peuvent s’accumuler dans les cires, ainsi que peut-être les biocides. Donc l’expérience de cette ruche est a faire, je prévoit d’inclure dès que possible une expérimentation sur ces ruches pour, par exemple la reproduction. La modularité est aussi un atout.
II-La deuxième et d’éviter de les malmener/blesser et d’en tuer, même des reines pour le remplacement de "génétique". On peut avantageusement faire cohabiter des veilles reines dans une ruche exprès pour cela, pas besoin de les tuer.
III-Favoriser son environnement botanique immédiat en plantant des plantes mellifères ou protectrices des abeilles. Cela est important pour diversifier son bol alimentaire. En ce moment(novembre 2009), on peut voir beaucoup de cultures de moutarde(Crucifère) en couvre sol et cela est très positif.
IV-1 Communication :
Communiquer et intégrer la vie des abeilles dans la ville et les campagnes : Certains apiculteurs pensent que la communication n’est pas assez utile et s’énervent "d’une mise en scène" : Mais si cela peut apporter sur la vie des abeilles et sa connaissance du public, c’est aussi un moyen a utiliser. bien sur il faut dépasser le stade de la simple agitation médiatique et agir concrètement ! 1-Plantez des plantes, des arbres !mellifères si possible mais toutes plantes et arbre est bon a prendre pour son impact positif dans l’écosystème.
IV-2 Communiquer avec les abeilles : Par l’observation attentive, par le ressenti de leur "Qi", on peut savoir bon nombre de choses sur elle. J’ai été surpris de ressentir leur colère mélangée d’inquiétude lorsque j’avais récolté une hausse. Bien sur leur laisser leur réserve de corps de ruche intacte. Certaines personnes penserons que ce n’est pas possible, et bien c’est dommage. Il y a beaucoup de secrets à découvrir sur la vie qui ne sont pas dans les livres ou dans le dogme.

[1] Arg : le nom apiculture douce est déjà "labellisé", peut-être déposé, a ton encore le droit bientôt de s’exprimer en liberté ? Je vois le logo R copyright sur le "site ballot-flurin !" Je sais qu’ils sont précurseurs mais pourquoi un copyright ? Ils ne sont pas les seuls a vouloir bien faire ! Pourquoi s’en réserver le "droit"...Si on fait de l’apiculture "douce", doit on leur payer des royalties ? bref. En plus le vrai précurseur est ici Rudolf Steiner ! ou d’autres sages plus anciens

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