Nous ne pouvont pas être indifférents à la destruction de notre monde par une minorité. Dans cet esprit nous proposons d’autre façon de voir les choses, d’autres façon de penser, en accord avec l’harmonie des êtres, et ce n’est pas théorique. Notre survie et notre santé en dépendent.
Bon, voici deux vidéo Clés de Claude Bourguignon :
Une analyse globale, une vision de la science et de l’agriculture. Dans le passé, des personnes n’ont pas compris les propos de Claude. Car il voyait trop loin et ses contemporains ne pouvaient comprendre. Car Claude tire ses conclusion et conseils pratique pour la culture non pas seulement des livres mais de l’observation de la microfaune, des champignons et de la chimie du sols en tant qu’ensemble et les considère vivants. Pour que le sols porte des bonnes cultures, il faut qu’il soit vivant !
Mais des années après les gens comprennent enfin la portée des expériences et des pratiques de Claude bourguignon.
Qu’est-ce que c’est pour vous, un sol ?
C. Bourguignon : Le sol est une matière vivante complexe, plus complexe encore que l’eau ou l’atmosphère qui sont des milieux relativement simples. Vous savez, le sol est un milieu minoritaire sur notre planète : il n’a que 30 centimètres d’épaisseur en moyenne. C’est le seul milieu qui provienne de la fusion du monde minéral des roches-mères et du monde organique de la surface - les humus. Je vais être obligé d’être un peu technique pour vous expliquer...
Sur trente centimètres d’épaisseur, le sol héberge 8O % de la biomasse vivante du globe. Et dans ce sol, très mince, il y a beaucoup plus d’êtres vivants que sur le reste de la surface de la terre. Cela ne se voit pas. C’est un monde microbien que l’on a d’autant plus négligé qu’il ne coûte rien...Un énorme tabou pèse sur le microbe. Il est extrêmement mal vu dans notre société. Il est source centrale de mort dans la vision pasteurienne. Les microbes sont fondamentaux pour la vie. Sans ces intermédiaires, les plantes ne peuvent pas se nourrir. L’industrie de l’homme, dans son fonctionnement, ne fait que copier le microbe. Le problème, c’est l’énergie phénoménale que cela coûte. Les bactéries des sols fixent l’azote de l’air pour faire des nitrates. Gratuitement ! L’homme, lui, utilise 10 tonnes de pétrole pour fixer une tonne d’azote. Qu’il vend. Cher. En oubliant de dire que les molécules chimiques ne fabriquent pas un sol. C’est le paysan qui la fabrique de ses mains, ce sol. Alors évidemment, l’industrie a eu intérêt à remplacer le modèle traditionnel de l’agriculture Française... Et, lorsque j’ai mis au point ma méthode de mesure de l’activité biologique des sols, je me suis rendu compte de la réalité. Les agriculteurs biologiques ou biodynamiques ont des sols beaucoup plus actifs que ceux qui travaillent en conventionnel. Des sols vivants.
Voici le lien de l’interview complète :
Interview de Claude, biologie des sols, terre, environnement
Explications sur la biologie des sols, l’érosion, le compactage des sols, l’humus, le complexe argilo-humique, l’importance de la forêt, l’équilibre sylvo-agro-pastoral, l’ONF, les arbres, la dimension biologique, la distinction entre le vivant et le mort :
A visionner absolument !
1ère partie : Conférence de Claude Bourguignon. Agriculture biologique, revitalisation des sols. Environnement, biodiversité, développement durable.
2 ème partie : Conférence : Vers de nouvelles techniques ... Tout » d’assolement, et de semis direct, par Claude Bourguignon, microbiologiste des sols.
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